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Ordinary People

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Message Mer 16 Jan - 2:38

Elle tenait entre ses mains le collier qui lui avait été offert à son seizième anniversaire, une merveille en argent tissé garnie de deux pierres d'opale. Elle avait dû couter bonbon à ses parents et ne voulait pas savoir ce que son père avait dû sacrifier pour le lui offrir. Cette pointe de nostalgie transperçait son cœur lorsqu'elle repensait parfois à sa maison, dans les terres où le soleil était plus fort que les nuages, là où l'eau était aussi claire que le ciel et où il faisait bon vivre. Parfois, il lui arrivait de regretter que son père ait rencontré la mère de Mjrn, car si cet évènement n'avait pas eu lieu, elle n'aurait peut-être jamais rencontré de dragon et aurait continué sa vie sur l'île. Mais en même temps, ne l'aurait-il pas rencontrée, il serait déjà mort à cette heure et finalement peut-être que la vie sur l'île n'aurait pas été aussi agréable. Elle chassa rapidement ces pensées solitaires de son esprit en sirotant sa tasse de thé au citron, sans sucre, mais avec une cuiller du miel qu'elle avait elle-même récolté et rapporté avec elle.

Sur la table, plusieurs petits gâteaux garnissaient une assiette en vaisselle, et tous paraissaient aussi appétissant les uns que les autres. Elle n'arrivait à se décider quant à ceux qu'elle croquerait en premier car elle désirait garder les meilleurs pour la fin. Elle attrapa le biscuit le moins coloré et le porta à ses lèvres. Une douce odeur de miel, de cannelle et de gingembre s'en dégageait. Finalement, elle conserverait celui-là pour plus tard. Elle affectionnait beaucoup trop le pain d'épice pour le gâcher aussi tôt. Après plusieurs essais, elle fit enfin son choix et croqua dans une petite bouchée dure aux amandes concassées et au sucre de canne. Délicieux, ne put-elle s'empêcher de constater.

À la table voisine, un couple discutait de leurs prochaines vacances, lorsqu'ils auraient terminé l'académie et la formation militaire qui s'en suivait. Elle ne pouvait s'empêcher de rêver elle aussi, au moment où elle aurait accompli son service militaire et pourrait retourner chez elle, avec Mjrn. Même si elle ne le disait jamais, Opaline avait remarqué que dans ses yeux une flamme s'était éteinte et que la mer lui manquait tout autant que de nager sans attache dans les eaux chaudes.

Par dessous les vagues, nous étions invincibles.

Chassant ses pensées funestes, elle repensa à sa journée loin de l'académie et de Mjrn. Elle devait en profiter au maximum, car elle n'aurait pas une telle occasion avant un moment. Elle devait se lâcher et tenter une folie, aujourd'hui. Sans y réfléchir, elle agrippa le bras d'un homme qui passait par là et le gratifia d'un « Bonjour monsieur, comment allez-vous? »
Hmmm... Après coup, elle commençait déjà à regretter son geste. La jeune femme se sentait penaud d'avoir agi ainsi, guidée par la seule pulsion de l'instant. Une pulsion qui lui semblait, après réflexion, un peu démesurée.
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Message Lun 21 Jan - 4:09

La journée semblait sans couleurs et sans saveurs. La veille avait été dur et humiliante. C’était une première pour le jeune barde lui qui n’avait pas connu encore ce genre de moment gênant. Lors d’une représentation hier il avait eu un blocage, une panne d’inspiration. Sa muse l’avait quitté et il ne comprenait pas pourquoi. Jamais il n’avait manqué d’idée au part avant. L’énergie de son début d’aventure l’avait bien nourrit jusqu’ici, mais hier la foule n’était pas du tout réceptive et le barde manquait d’expérience pour savoir comment affronter ce genre de situation. Il n’avait pas du tout dormi et avait bu jusqu’à fermeture du bar. C’est le videur qui dû le sortir de force car Inigo avait tout les caractéristique d’un ivrogne ce soir-là. Heureusement aujourd’hui semblait meilleure, il s’était pris une chambre dans un gîte et avait pris soin de se laver. Pour ce revigorer il s’était décidé à faire un tour chez Mister freeze. Il était toujours vêtu de manière extravagante. Il portait son fidèle long manteau bleu avec des breloques accroché ici et là. Son inséparable chapeau faisait de l’ombre sur son visage pour ajouter un côté mystérieux, même s’il était déjà un mystère pour plusieurs.

L'homme fit son entré dans le salon de thé et il était dur de savoir si la clochette en haut de la porte ne faisait pas qu’accompagner le bruits des multiples bijoux du jeune barde. Il alla que prendre un bon thé et s'en aller aussi tôt. Du moins c'était son plan , il n'avait pas envie de rester bien longtemps entourer de gens. Il avait le sentiment d'avoir le besoin de se ressourcer. Son échec de la veille jouait toujours dans sa tête comme une mauvaise pièce de théâtre. Il avait son thé en main et allait faire une sortie sans artifice, mais quelque chose l'avait retenu. La tête légèrement tourné et penché en direction de ce qui le retenait. Une petite main, délicate et qui semblait si douce. La main était bien évidemment rattacher a un bras qui lui était bien en place après un corps de jeune femme. Un bonjour suivit d'un comment ça va lui avait été servis gratuitement par cette douce étrangère. Elle avait sûrement agi sur l'impulsion du moment ce qui fit grandement sourire Inigo. Le barde avait coutume de toujours agir selon c'est pulsion et de vivre avec les conséquences qu'elles impliquaient. Il avait pour dire qu'il fallait se surprendre pour vivre des surprises.

Il fallait bien répondre a cette surprise. L'énergie au moment qu'elle avait agi s'était transmit à Inigo qui se sentait déjà mieux. Comme si une vague d'inspiration l'avait submerger. Avant de répondre à cette muse bipède il prit place à ça table en posant sa tasse et en retirant son chapeau le plaçant sur ses genoux. Son regard mutin observa son interlocutrice et son sourire un peu plus discret n'en était pas moins présent.

-Je vais très bien, c'est fort gentil de demander. Je vous retourne donc la question petite muse.

Inigo avait un ton suave et semblait roulé les r subtilement , mais s'était perceptible. Son ton qui pouvait parraitre charmeur était en fait que sa véritable façon d'échanger. Lorsqu'il n'était pas dans un personnage ou quand il ne jouait pas la comédie on l’accusait parfois a tord de faire la cours a certaine personne. Ce n'était pas toujours faux, mais pas toujours vrai non plus.

-Vous avez un très jolie collier je dois dire.

Il n'avait pas d'arrière pensé sous ce petit compliment. Il adorait simplement les bijoux et cela n'était pas très dur a percevoir. Au même moment il jouait même avec son propre collier tapant en doucette dessus avec une de ses bagues sans but précis. Seulement pour la joie d'entendre le petit ''ding''
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Message Lun 21 Jan - 16:32

Lorsqu'il s'assied, la jeune adolescente ne put s'empêcher de réprimer un petit hoquet de surprise, elle qui pensait être ignorée ou être remise à sa place en pleine place publique. Depuis son arrivée ici elle n'avait eu de cesse de constater la froideur de certains habitants de l'île, certains dragonniers arrivant de terres exotiques à celle de Waterfield et certains habitants de l'île qui méprisaient pourtant les étrangers, bien qu'ils soient leur source majeure de revenu. Un peu intimidée, peut-être même complètement déboussolée, elle cherchait mille façons de répondre correctement au jeune homme, sans en trouver une qui ne la sied. Pour combler le temps qu'elle perdait à réfléchir, elle le gratifia d'un sourire et lui tendit un petit biscuit aux mangues confites et aux abricots sauvages, deux senteurs qui lui rappelaient beaucoup celles de son ile natale. Petite muse. Sa voix résonnait dans son esprit comme une litanie entonnée en canon, qu'elle ne savait comment chasser et qui l'empêchait de penser correctement. Après quelques longues secondes d'hésitation, durant lesquels elle fut heureuse d'être dans un salon de thé, dont le bruit ambiant compensait son manque de dialogue, elle finit par retrouver l'usage de sa langue et une partie de ses esprits.

« Je me porte bien, merci. »

Opaline avait une voix cristalline et chaque son qu'elle prononçait semblait glisser le long de sa gorge, sans jamais la heurter et flotter dans les airs, rappelant quelque part l'harmonie distincte d'une lyre. Elle s'efforçait, sans trop de mal cependant, à garder constamment un sourire sur son visage afin de ne pas paraître insipide. Le rythme de son muscle cardiaque s'était pourtant accéléré depuis le début de la conversation, au point où son corps entier était alerte de tout ce qui se passait dans son environnement. À cet instant précis elle était capable d'entendre et de distinguer clairement chaque voix provenant de toutes les tables avoisinantes. Après encore quelques secondes de mûre réflexion, elle fut enfin capable de réagir à sa remarque concernant son collier.

« Merci beaucoup, c'est un cadeau que mon père m'a offert peu avant que je ne quitte pour venir sur cette ile. Il est d'ailleurs allé loin pour le trouver, bravant à ce qu'il m'a dit les mers agitées entourant l'ile d'Enerid, et y amarrant son bateau pour y trouver le meilleur joaillier des mers du sud. Il est tombé amoureux de ce collier, fait de fins fils d'argent tissé et de pierres d'opale, desquelles je tiens mon prénom. Mais... J'espère ne pas vous importuner avec mes histoires, il m'arrive souvent de partir dans de longs monologues lorsque l'on parle de mon passé, de mon île et de tout ce qui s'y rapporte. Et par ailleurs, je suis Opaline. »

Elle souleva sa tasse, encore presque remplie d'un thé parfumé à la mangue et au fruit de la passion, et y trempa ses lèvres. La sensation du liquide encore chaud descendant le long de sa trachée était des plus agréables, réchauffant ce qui commençait à trembler suite à une impulsion d'adrénaline et calmant ses nerfs qui n'auraient pas tarder à lui offrir une migraine.
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Message Mar 22 Jan - 4:05

L'homme bien caler dans sa chaise écoutait bien ce que cette Opaline avait à dire. Il ne faisait pas qu'écouter , il semblait réellement intéresser par sont histoire. Dans le regard émeraude du jeune barde une petite étincelle s'était allumé.. Il adorait les histoires et celle-ci ne faisait pas exception. Bien que pour certain l'histoire de ce collier et l'origine du nom de la jeune femme pouvait paraître banale, pour Inigo c'était une poésie des plus complets. Les yeux grand ouvert et un sourire enfantin aux lèvres le jeune homme écoutait ce court récit comme un gamin. Avant d'ajouté quoi que ce soit il prit une petite gorgé de son thé qui était pile poil de la bonne température. Ni trop chaud, ni trop froid. Comme quoi rien n'arrive pour rien. La jeune femme lui tendit une sucrerie des plus délicieuse seulement en apparence. Les parfums de ce biscuit n'étaient pas un hasard , il y avait un lien direct avec cette histoire. De toute manière Inigo ne croyait pas au coïncidence. D'un geste lent il prit la pâtisserie entre deux doigts et avec l'agilité d'un prestidigitateur il fit glisser le biscuit d'un doigts a l'autre avant de le déposé sur la table à côté de son thé Il hocha la tête en mimant de lever un chapeau invisible en guise de merci.
Ses yeux braquer sur Opaline Inigo se leva de son siège et fit une révérence bien basse. Chapeau en main celui-ci touchait le sol de sa plume.

-Pardonnez mon impolitesse des plus inconcevable. Je suis votre serviteur volubile et très habile. Inigo LeMerveilleux..Barde et conteur, pour votre loisir et plaisir.

Il releva sa main et fit tournoyer son chapeau avant de le reposer sur sa tête. De la même main il captura celle d'Opaline pour doucement lui faire une baisemain dans l'ordre des choses. Inigo libéra aussi tôt la main de la belle comme s'il laissait une colombe s'envoler. Rien dans ses gestes étaient banale. Tout était exagéré et théâtrale. D'ailleurs d'une glissade des pieds il se retrouva à la chaise qu'il avait prit pour sienne et reprit place.

-Votre histoire ne m’ennuie guère petite muse. Bien au contraire. L'histoire du courage de votre père et de son âme poétique qui vous a donnez vie et nom. Je trouve tout ceci des plus intéressant croyez moi. Aucune histoire n'est pour moi intéressante.

La voix du jeune homme avait toujours une formule suave et débordante de joie. Il était bien dure de croire qu'il n'était pas sincère sur son intérêt. Par contre il se souvenait avoir un thé et il n’hésita pas à ce délecter de cette boisson. Après avoir finalement gouté au biscuit qu'Opaline lui avait offert il se cala un peu plus sur sa chaise.

-Opaline. Petite muse. Votre nom est un cadeau de l'amour de votre père. Cette histoire est des plus captivante. Merci de ce partage, sincèrement. Vous semblez être quelqu'un qui aime parler, je vous apprécie déjà par ce simple fait. Trop de gens vive qu'a courir après le temps et en oublie l'essence. Faire attention à ce qui nous entour et prendre du temps pour discuté peu nous apprendre tellement sur nous même. J'ai pour dire que chaque personne que l'on croise nous apprend un peu plus qui nous somme. Il passa sa main sur son menton en souriant bêtement. Voilà que je m'emporte. Faut me pardonnez également, j'ai la parole facile. Les mots se sauvent de ma bouche comme une armée déchaînée.

Inigo se massa la nuque et penchant sa tête de chaque coté pour tenter d'élimer une sorte de tension accumulé par une nuit sans sommeil. Son thé noir n'avait pas les même effet que le café, mais semblait bien l'aider tout de même.

-Vous êtes charmante petite muse. Vous êtes ici par affaire ou vous êtes une de ceux qui vont à l'académie?
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Message Mer 23 Jan - 23:29

Quelles manières peu communes! La demoiselle ne put s'empêcher de sourire à ses acrobaties, affichant ses dents qu'elle avait très récemment polies. Elle ramena sa main lentement sur la table, comme si cette dernière avait été graciée suite au baiser qu'elle avait reçue. Ses yeux pétillaient devant Inigo, il dégageait une chaleur comparable à celle du soleil les jours d'été, qui réchauffe et attendris le cœur. Elle qui pensait s'ennuyer fermement sans la compagnie de Mjrn, qu'elle regrettait un peu il y a encore quelques instants, la voilà qui avait eu la preuve irréfutable qu'elle s'était trompée sur cette journée. Il arrivait parfois qu'elle désire s'éloigner de son dragon et chercher une personne à qui parler, mais elle n'avait trouvé que trop peu de gens avec qui partager sa vie, la plupart de ceux-ci étant trop occupés à travailler leurs cours ou affairés à fouiner dans la vie privée d'autrui. Sur ce dernier point, elle avait beaucoup de mal. Elle détestait au plus haut point ces gens qui se délectaient du moindre ragot et n'avaient aucune gêne à mal interpréter chaque parole pour la retourner contre celui qui l'a prononcée. Elle a d'ailleurs été une fois victimes de ces calomnies, lorsque, pour se débarasser d'une élève qui insistait pour qu'elle fasse partie des statistiques d'un sondage, elle l'avait chassé en lui disant qu'elle avait des "des plans prévus pour cette nuit avec sa Mjrn chérie". Le lendemain, le bruit courait qu'elle aimait les filles - tout du moins jusqu'à ce que ces imbéciles comprennent que Mjrn était son dragon. Elle a par la suite nourri une aversion pour tout ce qui était rumeurs, au point de ne jamais rien vouloir savoir sur qui que ce soit, fût-ce même vrai.

« Vous savez manier les mots comme un maitre manie une lame. Je vous apprécie déjà beaucoup, vous êtes intéressant et intriguant. Il ne fait aucun doute quant au fait que nous nous entendrons bien, et je ne saurai vous dire pourquoi mais je le sais, je le sens. Bien que vous pourriez en donner l'air, vous êtes bien loin d'être quelqu'un de superficiel, chacune de vos manières est calculée. À tout hasard, pourrais-je émettre l'hypothèse que vous êtes un Aède?

Pour répondre à votre question, je suis une élève de l'Académie Lindorm et ne suis en ville que grâce à une permission d'une journée, bien que j'aurais souhaité rester un peu plus longtemps - malgré le fait que, même s'il m'en avait été donné la possibilité, je ne crains que mes moyens auraient été insuffisants pour me payer une chambre dans laquelle passer la nuit.

Et vous? Qui êtes-vous? J'aimerai en savoir un peu plus sur vous... Je suggérerai même que nous finissions notre thé et apprenons à mieux nous connaître au travers d'une balade en ville, qu'en pensez-vous? »


Au fil des minutes, sa langue se déliait et son appréhension disparaissait lentement, comme un mauvais rêve qui s'évanouit à mesure de la journée. Elle avait retrouvé sa tchatche réputée pour être probablement l'une des plus ennuyeuses de l'Académie. Après un long sourire, elle amena sa tasse à ses lèvres et but goulument jusqu'à terminer sa tasse, non sans avoir savouré son biscuit au pain d'épice, qui lui avait donné l'envie de danser, chanter et rigoler.
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Message Jeu 31 Jan - 4:00

Alors qu'il se délectait de la chaleur interne que le thé lui procurait, il écoutait sagement chaque parole d'Opaline. Il avait un large sourire lorsque celle-ci le complimentait. Vraiment il en était flatté. La veille avait été si dur que les belles paroles de la douce était comme une baume sur son ego encore meurtrie. La voix d'Opaline avait une résonance qui plaisait bien aux oreilles du barde, si bien que s'il avait eu un instrument entre les mains il aurait pu improvisé une mélodie suivant le ton. Naturellement pour Inigo tout ce qu'elle faisait, tout ce qu'elle disait, il pouvait l'exprimer sous une forme d'art. Opaline ignorait sûrement l'effet qu'elle avait sur l'imaginaire de l'homme en face d'elle. Inigo glissa une main dans sa poche pour en sortir une pipe. Le manche était fin et l'on et la cheminé était d'une forme peu commune ressemblant drôlement à un éclaire. Il n'était pas un grand fumeur, mais lorsqu'il ressentait le besoin de réfléchir le tout semblait ce faire de sois.

Une jeune femme vint interrompre Inigo avant même qu'il ose l'allumer, lui demandant de ne pas fumer. Le tout avec un bon tact. Elle lui avait fait comprendre que les chandelles parfumer et les diverses odeurs des boissons et pâtisseries en serait que brimer. Comme tout bon gentilhomme il acquiesça sans grogner ou répliquer. Les fondement de la demande était très bien justifier. Du coup Inigo avait un air désolé, car il se sentait un peu bête. Pas a cause du refus, mais bien parce qu'il n'avait même pas demander à sa partenaire de discutions si cela la dérangeait.

-Vos compliments, petite muse me va droit au cœur. Surtout que vous dites tout cela avec une telle franchise. Vous m'en voyez désarmé. Je ne peu que vous dire merci. Un mot si simple , mais qui démontre tout. Vous pouvez dire que je suis un aède, bien que je fais quelque variantes d'en lien avec ce titre.


Le sourire d'Inigo était toujours aussi large et rayonnant. Il n'y avait aucun doute il était sincère ou très bon acteur. Le barde étendit la main et fit tourné doucement sa tasse à l'aide de son pouce avant d'en prendre une bonne gorgé de manière distingué. Il ne quitta jamais Opaline des yeux, comme s'il analysait une peinture qui pouvait cacher un message. Les yeux légèrement plissé son regard avait l'air taquin.

-En savoir plus sur moi? Sur moi vraiment? En voilà un étonnement. Normalement c'est les contes, les histoires, une chanson! En voilà une drôle de demande, une histoire de moi. Je peux bien vous offrir se privilège comme vous m'offrez cette promenade. En savoir plus sur moi vous aurez la chance petite muse. Vous êtes déjà un publique adorable et en plus vous participez avec adresse. Vos mots coules d'une beauté naturel et pure. Comme une rivière encore vierge de la présence de l'homme. Du cristal liquide voyageant dans une nature tranquille.

Il refit le même manège qu'un peu plus tôt et fit tournoyer la tasse avant d'en boire de nouveau. Il soupira longuement , le thé lui faisait un bien fou. Inigo sentait ses forces lui revenir, mais en fait le thé en était pour très peu. C'était surtout parce que les mots d'Opaline l'avait flatté dans le sens du poil. Il ne prenait pas cela pour des avances, surtout qu'il se doutait qu'elle était trop jeune. Il prenait tout cela comme une critique positive et qui sait peut-être une future amie. La vie réserve bien des surprise a qui sait la surprendre lui-même. Aujourd'hui Opaline avait été cette personne et Inigo l'avait suivit dans le mouvement comme un orchestre bien synchronisé.

-Petite muse, bien que je suis certain que vous avez une hâte de vous dégourdir les jambes. Ne gâchez pas le bonheur de discuté votre thé. Le temps ne presse pas et moi non plus.

Oh douce ironie. Sous la fin de ses propres dire il rabaissa la tête sur une tasse vide. Le sombre nectar de son thé noir s'en était envolé, déjà consumé par lui-même et lui seul. Inigo ne pouvait faire autrement que grimacé d'un sourire embêté.

-Bon alors , je vous suis dès que vous avez terminé. Ne vous pressez pas pour moi par contre. Je m'en sentirait que mal.
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Message Jeu 31 Jan - 21:05

Ambiance Musicale : https://www.youtube.com/watch?v=rgFQ6WmxdMs

« Me voilà prête! Allons-y! »

Elle agrémenta sa phrase d'un petit sourire avant de se relever de sa chaise. Dans ses yeux, une petite lueur pétillait. Elle avait hâte de retrouver la lumière du jour. Bien qu'elle appréciait l'atmosphère tamisée du petit salon, elle y avait passé peut-être un peu trop de temps et les odeurs au premier abord si agréables commençaient à lui piquer les narines. Et par ailleurs, elle aussi ressentait le besoin de sortir sa pipe, tout comme Inigo. Une fois qu'ils eurent passé la porte, elle amena sa main à la petite sacoche qui pendait en bandoulière et y sortit une longue pipe au réservoir assez petit ainsi que quelques feuilles d'une herbe qui n'était cultivée que sur son île natale et aux propriétés reposantes.

« Vous en voulez aussi? » proposa-t-elle. Elle se doutait que ce dernier se devait d'être impatient de tirer sur sa pipe et aspirer la fumée blanchâtre de l'herbe du sud.

Elle portait à ses lèvres la longue pipe blanche, taillée dans un bois de goyavier par ses propres soins et façonné par sa grand-mère, puis y déposa une allumette qu'elle venait de gratter pour embraser les petites tiges et fleurs séchées. Elle tira deux fois dessus puis laissa s'échapper la fumée. Quelle douce sensation, que celle que procurait cette fumée. Ils se promenaient le long de la côte pavée qui remontait jusqu'au centre de la ville.

« Dites-m'en plus sur vous... Je suis avide de tout savoir. J'espère que ma curiosité ne vous dérange pas, mais je dois avouer apprécier connaître l'histoire des gens. J'aime savoir d'où ils viennent, comment étaient les paysages de leur enfance, quels sont leurs vécus...

Mais je m'égare. Je voulais vous dire que je suis heureuse de vous avoir rencontré aujourd'hui. »


Pendant quelques instants, Opaline s'égara dans ses pensées, probablement en réponse aux effets de l'herbe à pipe. Le soleil avait déjà dépassé son summum de quelques heures et devrait sous peu entamer sa longue descente par delà l'horizon, où elle éclairerait probablement d'autres terres beaucoup plus lointaines. Le long de la route, elle trouva un banc et proposa à Inigo de s'y installer quelques instants.
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