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Surprise !

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Message Dim 25 Nov - 16:20

C’est encore une journée chaude qui allait s’annoncé, la matinée commençait déjà et il faisait une chaleur assez étouffante, bref rien de bien spécial… Pour changer.
On finit par s’y habitué, même si ce fut plus long pour moi, pour ma maladie… Pourtant je fais avec, je vie avec et personne ne pourra me dire ou me faire faire le contraire. Je n’ai pas le choix de toute manière.

J’étais donc devant un récipient d’eau, faisant un brin de toilette avec une certaine habitude. Profitant de cette eau presque gelè que mes mains refroidissait à vu d’œil et des quelques glaçon encore à l’intérieur.
J’aime jouer, on ne m’en voudra pas, puis ce n’est pas encore parfait, j’ai besoin de savoir utilisé mon don du mieux possible et avec autant de précision qu’il met donné d’avoir. Je dois pouvoir être le mieux préparer quand LE jour à arrivera.
Le jour où je débarquerais sur le continent.

Tout à commencé, tout s’est mis en place, nous n’avons plus qu’à faire entendre nos voix, à montrer que nous sommes prêt à tout, sans être sanguinaire… J’espère seulement qu’à Keven, mes hommes respectent les ordres…


~Tu as de la visite.

La voix d’Altaf résonne dans ma tête, comme un écho alors qu’une jeune femme, une des dernières arrivées me demande si elle peut entrée et, après un oui de ma part, entre avec un air inquiet sur le visage, un air que je n’aime pas voir.

- Chef… Sunny n’a pas l’air d’aller bien.
- Tu as prévenu le docteur ?
- Oui, mais il est occupé je voulais vous prévenir aussi...


Je soupire et congédie la jeune femme dans un simple sourire. Je ne le lui montre pas mais au moment ou elle sort, ma mine devient plus inquiète, Scatha est plus importante que quiconque… Qu’est ce qui peut lui arriver pour qu’elle n’ai pas la forme, qu’elle n’ai pas l’air d’aller bien, elle dont le sourire nous fait tous chaviré, elle dont la joie nous réchauffe le cœur…

Attrapant une chemise que je passe sans la fermer, je sors finalement de ma tante et avance vers celle de la jeune femme. Inquiet, les sourcils froncés, presque mort d’inquiétude même, mais ça… Il n’y a qu’Altaf qui peut le savoir, les autres ne voient qu’un air froid que le visage de leur chef, qu’un air qui ne vaut mieux ne pas contrarier.

Je m’arrête me mord la lèvre, je n’aime pas ça… Finalement je passe une main pour écarte la toile de l’entrée de sa tante et entre un peu.


- Scatha, je peux entrer ?

Altaf s’assoit finalement sur son séant devant l’entrée de la tante et me pousse du museau de façon tendre alors que je la regarde inquiet. Peut être qu’elle sait… Qu’elle a apprit les sentiments que je ressent, ce que j’étouffe depuis deux mois maintenant, non depuis bien plus longtemps.
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Message Dim 25 Nov - 17:39

    Encore. Encore une matinée, où je me suis levée nauséeuse, et faible. Encore une journée qui démarre avec l’impossibilité de garder dans mon estomac le moindre aliment. Je me hais d’être aussi faible, et je continue de faire comme si tout allait pour le mieux finalement. Je garde mes sourires, mais de jours en jours…je crains qu’ils ne se fassent de plus en plus faux.
    Même aider à la cuisine m’a donné un haut le cœur tout à l’heure, finalement, je crois même que j’étais plus « pâle » que jamais lorsque je me suis enfuie pour évacuer mon malaise dirons-nous.
    Je sais qu’Izelvor s’inquiète, et je passe la majorité de mon temps libre blotti contre lui.

    Je ne suis pas idiote, je sais additionner mes symptômes. Je n’ai pas encore osé les faire confirmer par le médecin du campement. Pourquoi ? Car je sais qu’alors, je serais mise en arrière.
    Là, assise sur mon lit de camp dans ma tente, je réfléchissais.
    Nos actions sur Keven sont indispensables pour le grand début. Je suis originaire de cette contrée, je ne peux me permettre de rester en retrait, en arrière, dans le conflit. Je suis un soldat Wyrm, et pas seulement une cuisinière !
    Or, depuis ce jour où j’ai réussit à attraper entre mes filets mon cher supérieur hiérarchique…je sais qu’il ne me laissera pas partir aux devants du danger si je ne suis pas en parfaite condition physique. Je ne le sais que trop bien, et c’est pour ça que je l’évite depuis une semaine, depuis les premiers symptômes. Mon visage sérieux…je réfléchis.

    Depuis mon moment intime avec Philip, le mois dernier, je n’ai rejoint le lit de personne si ce n’est, de temps en temps, le sien. Les murmures comme quoi je me serais rangée circulent de plus en plus, et je garde pour moi le fait que ça devienne vrai. Mais je ne me suis pas rangée, car j’ignore ce que Lui pense de tout ça.
    Et là, là je crains de n’être à un tournant. Dois-je me taire, et combattre ? Dois-je aller le voir et l’informer…et surtout, lui dire que, potentiellement, mes nausées pourraient être normales…comme l’absence de mes charmantes menstrues ? Non ! C’est le chef, et c’est le souci majoritaire ! Et puis, je ne veux pas être mise sur la touche nom de…

    Oh putain !
    Une voix venait de s’élever : la sienne. Je voyais sa main, et apercevait son visage. Moi, j’étais assise sur mon lit, patraque et faible. Fuyant son regard, je tentais de faire un sourire : en vain. Soupirant, je lui lâchais :


    « Oui…oui. Tu peux… »

    Ma voix était éteinte. Je ne peux pas le fuir là…Me relevant, je l’invite à prendre part sur le tas de poufs centraux de ma tente. Le tapis sur le sable, et cet amas de tissus moelleux…c’est un peu mon unique mobilier en fait.
    Je l’y rejoins, lui proposant du thé. Je sais que moi, je n’avalerai rien par contre…Mais mon visage ne sourit pas. Je ne peux pas me forcer…


    « Pourquoi es-tu là Philip ? » demandais-je, finalement, la voix assez basse.
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Message Dim 25 Nov - 18:30

La j’aimerais trucider mon cher allié, vraiment le trucider !
Pourquoi me forcer a entrer et se poster devant pour que je n’en sorte pas. Saligot, j’aimerais savoir se que tu as derrière là tête…
Pourtant je n’ai pas le temps de penser plus, de lancer un regard assassin à mon cher père ? Frère ? Je ne sais pas, mais en attendant j’entends la voix, éteinte, de celle qui sait tenir mon cœur et j’en ai un pincement alors que mon inquiétude ne s’en fait que plus grande.
Je… Dite moi que ce n’est pas trop grave, je vous en supplie.

Elle me demande de m’assoir et me rejoins, me proposant un thé alors que je ne peux cacher ma mine inquiète envers son regard fuyant, sa voix éteinte et l’absence du sourire qu’elle à continuellement. Je ne peux finalement le niais, je ne suis pas dupe et elle ne joue pas. Elle ne va pas bien…
Mordant une nouvelle fois ma lèvre inférieur je la regarde inquiet. Doucement, je pose une main sur sa joue, sur sa nuque, je ne peux pas m’en empêcher. Rendre silencieuse, cette voix qui me hurle de me précipité affoler, de la prendre dans mes bras pour demander ce qu’il lui arrive.
Non, je ne peux pas me laisser troubler ainsi, ma main sur ma joue je la regarde, soupirant d’aise et finalement d’inquiétude.


- Ca fait un moment que j’ai l’impression que m’évite…

Finalement je soupire une nouvelle fois, ne cachant plus mon inquiétude. Même si j’ai tue tout ceci pendant des heures. Je laisse voir ce qu’elle seule à la droit de voir, ce qu’elle seule pour savoir, je ne puis lui cacher mon inquiétude plus longtemps. Cette peur de la perdre…


- On est venu me dire que tu n’allais pas bien… Qu’est ce qui t’arrive Scatha…

Ma voix pouvait paraitre éteinte, car j’ai peur pour elle, car j’ai peur qu’il lui soit arrivé quelque chose de grave. Qu’elle ne veuille plus me voir car j’ai fait quelque chose qui ne fallait pas, j’ai peur de tout ceci. J’ai beau être un chef, un homme froid, un glacier comme le dise certain, je reste un être humain, quelqu’un avec des sentiments, des peurs.
Je sais aussi que je suis quelqu'un qui respecte les choix de tout un chacun, donc j’ai peur, peur qu’elle ne veuille arrêter se que nous vivons, cette relation nébuleuse qui nous fais nous retrouver de temps à autre…

S’en m’en rendre compte je passe une main dans son dos et l’emmène finalement un peu plus contre moi, de peur qu’elle ne s’en aille, qu’elle ne s’évapore… Je suis peut être perdu dans l’inquiétude de ce qu’elle me cache.


- Ne me ment pas Scatha… L’absence de sourire, ta voix éteinte, ton regard qui me fuyais au moment où je suis entré… Je ne suis pas un idiot, tu me cache quelque chose.

Je suis peut être maso ? J’aimerais faire semblant, que tout aille bien dans le meilleur des mondes, mais je ne peux pas…
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Message Dim 9 Déc - 11:37

    Il posa sa main sur ma joue, me tirant un frisson. Je ne pus m’empêcher d’avoir un soupir d’aise, alors que bon sang, je n’ai pas fini de me torturer mentalement par tous les Dragons du Monde !
    Oh oh…Les paroles qu’il me dit. Aïe, aïe ! Va falloir que je me décide moi, et vite fait. Je tente de sourire, lui servant une tasse de thé, essayant de nier complètement.


    « Mais bien sûr que non, je ne t’évite pas. Que vas-tu croire voyons ? Je me concentre juste un peu plus sur mon entraînement…Tu sais, avec l’attaque à venir. »

    Je mens ? Oui, je sais ! Et je sais relativement bien mentir, si la fatigue et le sentiment patraque ne m’habitait pas pour détruire complètement ma crédibilité. Normalement, j’aurais eu un grand sourire, puis, je l’aurais taquiné de façon plus « osée ». Mais là, là, j’ai surtout dû me concentrer pour n’avoir aucunes saletés de remontée de mon estomac vide.

    L’inquiétude dans sa voix me faisait ressentir un peu de…et bien, je me sentais un peu coupable. Je n’osais pas le regarder dans les yeux, lorsque j’ai dit d’une voix un peu plus brusque, énervée, qu’avant.


    « Mais puisque je dis que je vais bien ! »

    Mais là, alors que j’allais me lever pour littéralement le fuir, il vint à me saisir avec délicatesse par la taille. Rah ! Stupide homme, ne fait pas ça ! Je sens mes barrières et mes nerfs lâchaient alors que je suis contre lui, alors qu’il me laisse entendre comment il a bien perçu toutes mes anomalies de comportement. Je suis pitoyable. Une pauvre merde…Oh…Rare que je me dévalorise autant. Rah ! Les hormones, ce n’est pas encore censé être le moment.

    Pourtant, me mordant la lèvre inférieur, je fini par plonger mon visage dans sa nuque et à laisser couler quelques larmes du coin de mes yeux. J’ai peur. Oui, j’ai peur. Peur d’être mise sous la touche, vu comme une poupée qui peut se briser à tout instant. J’ai peur de ne pas être à la hauteur pour la marmaille qui a niché dans mon être. J’ai peur qu’il ne rejette et ne refuse ce qui est clairement sien au vu de mes rapports sexuels.

    Je me calme légèrement, me laissant bercer par sa présence sécuritaire. Nous sommes seuls ici…et mes sanglots doivent être perçu depuis l’extérieur donc les autres doivent savoir qu’il vaut mieux passer sans se questionner d’avantage. Je suis même surprise qu’Izelvor ne soit pas déjà accouru. Bah, je pense qu’Altaf doit le contenir…
    J’arrive à reprendre mon calme, alors que je murmure :


    « JecroisquejesuisenceintePhil’. »

    Ok, vu le ton très bas, et le côté inintelligible de mes paroles, il a pas dû comprendre. Me décollant légèrement de lui, complètement même…J’ai passé ma main dans ma chevelure, gênée. J’inspirai et expirait lentement, dans le but de refaire mon annonce.
    Quand, soudain, j’ai pali brusquement. Portant ma main à mes lèvres…J’ai couru droit vers la petite sortie arrière de ma tente, celle donnant sur l’extérieur, où je ne pus me retenir plus longtemps de rendre…les maigres aliments qui restaient encore dans mon estomac. Bon sang, là, ce n’est vraiment pas glamour !

    J’étais les genoux dans le sable, et le souffle court. Des frissons me tenant le corps, alors que j’étais assez faible pour ne pas pouvoir me redresser de suite. Bon sang, faites qu’il n’additionne pas de suite…misère, malédiction va ! Jamais il ne me laissera participer, je le sens gros comme un château. Chef surprotecteur va !
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Message Ven 14 Déc - 21:04

Elle ne m’évite pas ? Elle s’entraine ? Menteuse. Elle ment mieux que ça généralement elle… Elle n’est pas comme ça et je dois avouer que je suis un peu désemparé en la voyant agir ainsi, comme si tout allait bien dans le meilleur des mondes. Comme si rien n’était. Qu’elle allait bien. Vile menteuse, pourquoi me mentir ainsi si ce n’est pour me cacher quelque chose, pour partir avec les autres quand son tour viendra.
Je ne suis pas d’accord.

Pourtant, je n’ai rien dit, rien fait si ce n’est la laisser me servir un thé et me rejoindre….
Puis elle cache son visage dans mon cou alors que mes bras enserrent sa taille. Je ne suis pas du gens à lâcher les choses, je sais qu’elle me ment, et là, maintenant, tout de suite, la dernière chose que je veux… C’est qu’elle parte, qu’elle me fuit une nouvelle fois.
Je peux sentir ses sanglots, ses larmes dans mon cou alors que je resserre cette étreinte tendre et forte. Celle qui est la mienne.
Je ne sais pas combien de minutes nous sommes ainsi restés. Elle dans mes bras, sa tête dans mon cou et moi entrain de nous bercer dans une tendresse que peut me connaissent. Glaçon un jour Glaçon toujours comme on dit.

Puis elle murmure, baragouine quelques choses que je ne pourrais pas comprendre. Je ne sais pas se qu’elle a voulu me dire et dans un soupçon d’intelligence purement masculine je sors quelque chose de simple.


- Hein ?

C’est intelligent je sais, mais pour le coup je ne sais pas quoi lui dire. Je la laisse se détacher de moi, à contre cœur je vous l’avouerais. Elle ne sait pas se que je peux ressentir pour elle, je n’ai pas encore eu le courage de le lui dire… Ou suis-je trop lâche pour lui avouer que mon cœur bat pour elle… Je ne serais le dire.

Pourtant, j’ai l’impression qu’elle va me dire quelque chose d’important… Je ne sais pas quoi, mais très important pour que cela la mette dans un tel état. Pourtant, elle n’a pas le temps de me dire quoi que ce soit… Qu’elle pâlit, se lève et part vers l’arrière de sa tente pour vomir… Et là, là je dois avouer que je suis perdu, inquiet et perdu.

Finalement je me lève et avance. Sans chercher à comprendre je m’a genoux à coté d’elle et lui frotte finalement le dos avec une grande douceur et soupirer doucement.
Je ne cherche plus Midi à Quatorze heure maintenant, l’attrapant finalement je la soulève en princesse et l’emmène sur son lit pour l’y déposer avec une grande tendresse. Je m’assois sut cette couche et caresse doucement sa joue. Tendrement, encore une fois.


- Repose-toi Scatha.

Je n’ai pas su lui dire autre chose. Je sens que je ne suis malheureusement pas étranger à ce qui la ronge et cela m’inquiète… Me relevant je pars lui chercher un verre d’eau et revient finalement pour me rassoir à la même place. Sans pour autant me poser de question. C’est à elle de me dire ce qui lui arrive, pas a moi de le deviné. Car je ne sais pas comment je vais réagir…

- Scatha… Je ne suis pas étranger à ton mal être n’est-ce pas ?
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Message Sam 15 Déc - 12:10

    Bon, bien sûr qu’il n’a rien compris à mes baragouinements. Le contraire m’aurait vachement surpris mine de rien. J’aurais crut avoir pour amant, l’homme avec des oreilles d’or et un système de décodage de bruits anormaux. Non, sérieusement, ça aurait été vachement plus facile s’il était devin ! En fait, s’il avait été devin, ce crétin m’aurait déjà dit qu’il était là pour moi, ou laisser tomber, ou interdit d’activité dîtes dangereuse. Raaaah ! Non, encore heureux qu’il n’est pas devin. Mais je déraille, faut dire que lorsqu’on rend presque ses tripes, on n’a pas les idées clairs.

    Je me sens soulevée, et je suis encore un peu hagard quand je tilt que c’est Lui qui me porte, et me dépose sur mon lit de fortune. Fait chier…Je le fuis comment moi ?!
    Tricheur ! Sa caresse sur ma joue me tire un soupir d’aise…Je suis vraiment une faible femme là, tsss...Faut que je corrige ça. Je tente de me lever légèrement, me redresser, mais les paroles qu’il me sort me glace le sang plus que son pouvoir ne pourra jamais le faire.
    Déglutissant, je mords ma lèvre inférieur alors que je détourne le regard. Bon, Sunny, arrête de te parler à la troisième personne, et lâche le morceau : qu’on en parle plus !


    « En effet, tu ne l’es pas… »

    J’inspire, j’ai parlé de façon intelligente.
    Je trouve la force de le regarder dans les yeux, avant de lancer ce qui sera pire qu’un explosif :


    « Je pense être enceinte Philip. »

    Bon, on va garder le fait que c’est potentiellement IMPOSSIBLE que je sois enceinte d’un autre…Et s’il me pose la question, il aura le droit à un coup dans les parties. Je découche facilement, mais je suis pas non plus sans amour propre et puis…je lui ai couru après, d’abord par jeu, mais après c’était plus par nécessité, besoin, envie, passion.
    Je ne veux pas dire ce que je suis, car là, je me condamne à rester au campement alors même qu’on a besoin de moi sur le front. 7 ans que je m’entraîne pour ce jour, et je vais tout faire foirer pour une vie en moi ?!

    Mes yeux brillent. Je crains le rejet, le refus. Je crains aussi que son comportement à mon égard ne change complètement. Et puis, je n’avouerais jamais, avoir peur pour ce bout de vie. Naître au milieu des Wyrms…naître d’une famille de hors-la-loi. Jamais cette vie ne pourra connaître la paix ? Je ne suis pas idiote, ce n’est pas en moins de 9 mois que les choses s’arrangeront.
    J’inspire, et j’expire. J’attends…J’attends SA réaction. Mais je ne peux m’empêcher d’ajouter :


    « Je ne compte pas laisser tomber cet enfant, mais je ne veux pas abandonner ma mission non plus Philip. »

    Les choses resteront des plus clairs ainsi !
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Message Sam 15 Déc - 14:41

Que dire si ce n’est que j’ai peur de sa réponse… Je ne dirais pas que je ne suis pas courageux, mais je l’aime, je ne peux pas le nier, je ne peux pas l’oublier…
L’avoir eu entre mes bras, l’avoir porter pour la mener à sa couche… Je me rends finalement compte que Sunny, notre rayon de soleil à nous tous, n’est pas sans faille et que, malheureusement, en s’est temps de trouble… Je suis la cause de tout ceci, la cause de son mal-être de se qui la ronge plus que le stress des combats à venir.

Elle plonge son regard dans le mien et m’annonce finalement la nouvelle, le doute qui vivait en moi depuis qu’elle avait vidé son estomac dans le sable. Je… J’avoue que nous n’avons pas fait vraiment attention, mais en même temps, la passion nous rongeait de trop prêt.
Finalement je clignais des yeux, sans comprendre se qu’il m’arrive. Comment dire ? Je ne pensais pas qu’une surprise aussi belle et aussi fragile à la fois, puisse nous arriver un jour. Pas avec le climat actuelle, comment faire ? Que faire plutôt.


- Tu attends un enfant… Tu es sur ?

C’est la seule parole a peut prêt intelligence que j’ai réussi à sortir, on peut dire que j’ai le cerveau grillé là. C’est pour ça qu’elle me fuyait au final. De peur de voir la vérité en face, de mes propres réactions ? Peur que je l’abandonne, que je la laisse seule avec cet être qui trouve la vie en elle ? L’écoutant une nouvelle fois, je soupire doucement et lui sourit avec une grande tendresse, une tendresse pour deux personnes.

Soulevant un peu son buste je passe derrière et la cale dans mes bras, plus simplement, pour lui montrer que je suis là, que je ne partirais pas. Doucement, je glisse mes mains sur son bassin, là ou est finalement notre trésor à deux.


- Je ne l’abandonnerais pas non plus Scatha… Lui ou toi… Vous êtes important à mes yeux, plus que le temps de passions Nocturnes… Je… Ce n’est pas ça qui changera ce que je ressens pour toi Scatha, au contraire, je vous aime tout les deux.

Les derniers mots était soufflé à son oreille. Je resserrais mon étreinte, la maintenant contre mon torse avec un certain amour, une protection.
Je l’ai dit et j’en ai le cœur léger, oui je les aime, je l’aime et j’aime déjà cet enfant qui sera le notre à nous deux. Il va naître en temps de guerre… Mais il me pousse à lui assurer un futur sur et de paix, un futur ou il n’aura pas à souffrir. Ou nous n’aurons pas à souffrir.
Cela affirme finalement mes conviction, je ne me bas pas pour moi, je ne me bas pas par rébellion, je me bas pour le futur, pour les générations futures.

Soupirant finalement d’aide, je pose ma tête sur son épaule la berçant un peu comme tout à l’heure.


- J’aimerais, te proposer un autre poste… Tu ne peux clairement pas être soldat dans ton état. Mais avant que dises quoi que ce soit, écoute-moi. J’aimerais que tu deviennes la formatrice des nouvelles recrues, de ceux qui ne sont pas encore au point pour partir sur le terrain, j’aimerais que tu les prennes sous ton commandement pour leur apprendre tout se que tu sais. ET… Quand notre enfant sera en âge de vivre sans toi, quand il pourra être gardé à l’abri, par quelqu’un de confiance, tu pourras aller déverser ta rage sur le territoire… Quand il aura trois ans.

Je ne fais pas ça pour la punir, je ne fait pas ça par surprotection, mais cet enfant, notre enfant, aura plus besoin d’une mère que d’un père. Il aura besoin d’elle pendant les premières années de sa vie, de sa présence rassurante…
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Message Mar 1 Jan - 15:18

    Si je suis sûre ? Je crois que le fait que mon sourcil s’est légèrement levé à ce commentaire, ma foi, fort constructif de la part de celui qui serait indubitablement MON homme…a dû lui suffire en réponse. Non car bon, toutes les femmes sont nauséeuse et ont un retard de leurs menstrues sans se poser de questions ni comprendre les changements soudain de leur corps : c’est sûr ! Il croit quoi le patron des Wyrms ? Raaah…C’est définitif, j’ai les nerfs en pelote : ce qui ne me ressemble pas réellement.
    Enfin, j’avais continué à parler et lui finit par se glisser derrière moi, me blottissant. Je ne pus retenir le soupir d’aise que d’être ainsi soutenue par lui. Il était une présence dont j’avais besoin présentement. Non pas comme quand j’étais petite fille et que j’avais besoin de mon Papi…mais en tant que femme qui a besoin de l’autre futur parent de son enfant.

    Néanmoins, je ne m’attendais pas à sa déclaration. Jusqu’ici, lui et moi avions clairement mit les bases au point. Nous avions définit que nous apprécions les nuits en la compagnie de l’un et de l’autre, pour le cul. Je sais très bien que dans tout ça, j’avais quelques sentiments de glisser par-ci, par-là, mais ça ne m’a jamais empêché de coucher ailleurs.
    De plus, j’étais persuadé de l’avoir attrapé qu’avec mes formes et mes méthodes de séduction, nullement le fait d’avoir put gangréner son « cœur spirituel » si je peux nommer cela ainsi. J’ai tourné la tête, cherchant à lire sur son visage un mensonge…Pour ne voir, au final, que de la douceur et de la sincérité.

    Je ne pus contenir quelques petites larmes de joie, alors que je sentais un poids m’être retiré. Une gêne lourde et étouffante : celle du possible rejet. S’il m’avait, non, nous avait rejeté mon futur enfant et moi…Je ne suis pas certaine que j’aurais put le supporter et rester au sein de ma famille : les Wyrms. Mais quel vie aurais-je alors put donner à la chair de ma chair ? Voilà ce qui me faisait peur, plus encore qu’être mise de côté pour la guerre à venir.


    « Merci…merci d’être là Phil’. »

    Y avait-il des mots, pour exprimer ce que je ressentais. Me laissant aller contre lui…Je revoyais et repassais tous les moments passés ensemble. J’ai toujours cherché à jouer la sensualité et la provocation avec lui. Je l’ai toujours taquiné, et il entrait facilement dans mes petits jeux et défis. Il ne m’en voulait jamais bien longtemps…Je me demande, au fond, depuis quant il éprouve des sentiments pour moi. Pourquoi n’ai-je rien vu avant qu’il ne me le dise si franchement ?

    « Je crois que moi aussi…j’ai des sentiments pour toi mais… »

    Marquant une pause, j’ajoutais alors que je posais mes mains sur les siennes.

    « J’ignore ce qu’est réellement l’Amour Phil’. J’ignore encore si c’est ce que je ressens…pourtant, je ne veux pas que tu partes tu sais ? Je suis vraiment tordue, non ? »

    Un rire nerveux accompagna mes dires…Je ne voulais pas lui mentir, ni garder le silence sur ce qui était sa déclaration. J’aurais besoin de temps : dans tous les cas.
    Il reparla, de mon poste. Me retournant brusquement vers lui, j’avais les sourcils froncés. Un autre poste ? Commençant à ouvrir la bouche pour protester, je la refermais en écoutant la suite. Les sourcils froncés, méfiante, j’attendais la fin des dires de Philip, cherchant l’arnaque : en vain.
    Inspirant et expirant lentement, j’encrais mon regard dans le sien et je vins à sourire : véritablement. De ces sourires plein de joie que je n’avais pas put égaler dans le faux-semblant.


    « Je comprend…Mais, l’entraînement sera à ma manière. »

    Me rapprochant de lui, l’embrassant, j’ajoutais en murmurant :

    « Je ne serais pas une tendre tu sais ? Surtout si seule la Guerre les attend après leur formation… »

    M’écartant alors, avec un petit sourire taquin, j’ajoutais :

    « Au fait, il va falloir annoncer la nouvelle à Izelvor et Altaf non ? Je suis certaine qu’on va bien rire ! »
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avatarInvité
Message Ven 4 Jan - 23:08

Elle était là, dans mes bras, comment dire… Je me sens bien là, soulagé de savoir ce qui la tiraille depuis temps de temps, ce que la vie a bien voulu nous offrir même si, au fond, j’ai peur qu’il ne naisse au mauvais moment, qu’il n’est pas la plus belle des vies…
Au passage je me suis déclaré, je suis un idiot non ? Me déclaré à cette femme qui aurait surement du ne jamais le savoir, peut être que la vie aurait été plus facile si je n’avais pas succombé à mes envie… Si je n’avais pas était en manque à ce moment-là, faible car brisé par mes actes précédent.

Doucement, je la resserrais dans mes bras en l’écoutant, en la laissant avouer ce qu’elle ressentait sans en être sûr de ce que c’était, je le laisser dire et parler de ses appréhensions, s’avouer de façon simple alors que ses mains se poser sur les miennes.
Un sourire s’étire sur mes lèvres et je lui souris doucement, la tête dans son cou pour m’imprégner de son parfum.


- Nous avons tout le temps qu’il faut Cat’. Et que tu m’aimes ou non, quoi que ce soit comme sentiments… Cet enfant est le nôtre, vous aurez le droit au même traitement que maintenant, un toit, enfin presque, une famille… Un père.

Mes bras se resserraient doucement, je ne veux pas qu’elle soit lésé plus qu’elle ne l’est déjà, qu’elle se sente seule, mis de côté car abritant la vie. Vie qui est en partit ma faute… Bref, je ne veux pas qu’elle déprime d’une grossesse, qu’elle se sente mal à cause de nos ébats, de notre non protection…
Puis vint la fin, son changement de poste, en parlant je poser une main sur son joue, n’omettant rien…
Puis elle sourit, elle me sourit enfin, créant un gonflement dans mon cœur, la voilà la femme que j’aime, celle qui a un sourire même en temps dur.


- Te revoilà toi-même.

Simple réponse à ce qu’elle me disait, à ce qu’elle disait, sur le futur des jeunes que je lui confierais. De ses jeunes plein de soif de vengeance qu’il faudra calmer. Elle s’approche et m’embrasse, ses lèvres contre les mienne, son contact m’avait tellement manqué, je suis pire qu’un accro il faut croire… Souriant je lui réponds finalement, caressant son dos avec une grande tendresse.

- Je compte sur toi pour ne pas leur faire de cadeau, la guerre ne leur en fera pas… Alors soit le pire dragon possible.

J’avais le sourire aux lèvres et un poids en moins sur l’estomac, comme si tout était terminé, comme si les peur c’étaient envolées.
Elle s’écarte un peu et sourit de façon taquine. Je le sens mal, je ne sais pas pourquoi, mais je sens qu’elle va me sortir quelque chose de vrais, mais quelque chose que je ne veux pas savoir !

Et voilà, qu’est-ce que je disais… Oui, bien sûr qu’il faudrait le dire à Izelvor et Altaf, ouai enfin Altaf en a rien à faire, il sera surement protecteur mais rien de plus… Izelvor par contre, je sens que je vais prendre cher, que je vais mourir une première fois.
Je lâche un soupire et déglutit, je le sens mal, très mal.


- Je sens qu’Izelvor va vouloir me tuer… J’ai touché à son plus grand trésor après tout… Il a déjà failli me tué le jour où il nous a surpris à l’oasis… Là je sens qu’il voudra ma peau en plus de ma tête.

Doucement, j’attrapais son menton, relevant sa tête alors que je m’approchais pour lui voler un baisé doux, tendre, langoureux. Sans aucune prétention, sans tension, juste un baisé.

- Il faudrait aussi lui trouver un prénom à notre enfant…
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Message Sam 26 Jan - 15:31

    Un Père…et une mère. Oui, J’espérais ainsi que ma fille, ou mon fils, ne connaisse pas la même chose que moi : la tristesse d’être orphelin. Dans tous les cas, il est certain qu’il ou elle saura qui était ses parents mais…si nous disparaissions, car vaincu, qu’apprendrait-elle sur nous ? Nous ne pouvons, désormais, faire le moindre faux pas. Il en va de l’avenir de notre enfant. Savoir cela, se dire que j’abrite la vie…étrangement, je me sens soudainement plus forte. Je me sens revigorée, comme si je n’avais plus le moindre doute sur le bienfondé de nos idées, et notre désir de retrouver le droit de vivre sur le Territoire, comme tout humain.
    Ne pas avoir à choisir entre patrie, famille, peuple et son dragon. Oui, ne plus avoir à subir la force et la gêne d’un choix qui chaque jour vient vous hanter. Car on ne peut qu’être hanté, quelque soit le « choix » fait !
    Notre discussion est sérieuse, et j’embrasse néanmoins Philip lorsqu’il me parle d’être un vrai dragon. Il est bien placé pour savoir que je suis d’un naturel spartiate quant il s’agit d’entraînement. J’en demande toujours plus, car moi-même je m’investissais toujours plus. J’attends d’eux la même dévotion que j’ai put porter à mon propre entraînement, à mes débuts.


    « Soit certain que mon surnom deviendra Sunny la Dragonne alors ! » dis-je en riant quelque peu.

    Enfin, sa réaction quant je lui rappelle l’annonce à faire mon ô combien charmant petit frère de cœur…Je crois que le voir ainsi déglutir est relativement amusant. Je me mordille la lèvre inférieur, pour ne pas exploser de rire ici, et maintenant.
    Enfin, m’avançant vers lui et capturant ses lèvres, j’ajoute :


    « Ne t’inquiètes pas…on demandera à Sage d’être présente pour le contenir. Il a le béguin pour elle, tu savais ? »

    Enfin, il était aussi drôle de voir comment il tentait de fuir le sujet, en amenant sur le tapis une autre discussion. Je me suis alors allongé, le dos contre son torse. Je voulais sentir sa présence contre moi…et tout en réfléchissant, j’ajoutais :

    « Son prénom…ou encore, ses parrains et marraines ! Je veux être sûre qu’il ou elle soit entouré, s’il nous arrive quelque chose. »

    Mon ton était grave, pourtant, mon sourire revint rapidement sur mon visage alors que je me retournais, plaquant « mon » homme sur le dos. Là, au-dessus de lui, j’eus un grand sourire avant de me pencher à l’oreille tout en me trémoussant avec un objectif certain.

    « Mais là, de suite, je veux être tienne Phil’…tu n’y vois pas d’inconvénient, n’est-ce pas ? »

    Un ton taquin, alors que j’embrassais la peau de son cou…et le déshabiller lentement. La suite resterait probablement dans notre intimité…sur le tapis de cette tente, à l’abri des regards, mais peut-être pas des oreilles. N’est-ce pas amusant ?



HRPG : Je pense qu'on peut amorcer la clôture comme ça ^^'
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